Expériences thérapies - méthodes

psychogenealogie empreinte psychologique Que faire lorsque dans notre vie, nous rencontrons un scénario répétitif, qui reste présent malgré un travail sur l’auto-sabotage, malgré un travail sur la revalorisation de l’estime de soi et malgré tout accompagnement thérapeutique ?

Pourquoi ne pas, aller chercher dans notre généalogie la source de nos problèmes ? C’est par l’analyse de notre histoire familiale que l’on peut se repérer dans notre histoire personnelle et ainsi comprendre nos schémas répétitifs.

La famille que l’on peut appeler "le clan" fonctionne comme un système régit par ses propres lois, croyances et secrets. Le but de ce système est de rester en l’état. Pour cela, chaque individu doit respecter les lois établies sous peine d’être éjecté du clan.  
Dès sa naissance le nourrisson hérite des joies, des peines, des secrets, des trahisons, des réussites et des mensonges qui ont affectés ses ancêtres. Cela va se répercuter sur sa propre vie.  Nous sommes donc moins libres que nous le pensons. Nous sommes bien souvent prisonniers de schémas familiaux et nos propres aspirations s’opposent alors à celles de nos aïeux.

sophrologie ancrage pnlLa PNL est née au milieu des années 1970. Elle a été créée par deux américains, John Grinder et Richard Bandler. Et depuis 40 ans, de très nombreuses techniques ont été développées par ces deux chercheurs ainsi que par de nombreux autres pnlistes de renom. Mais, pour le sophrologue, les plus intéressantes sont celles qui s'appuient sur l'ancrage, processus thérapeutique imaginé par Milton Erickson (il n'a rien à voir avec l'ancrage au sol que l'on pratique en sophrologie appelé également enracinement).

L'ancre, en PNL, est un stimulus que l'on associe à un état interne (sensation, émotion ou sentiment). Il est donc de nature Pavlovienne. Pavlov a été le premier à découvrir le stimulus-réponse. Les expériences que lui-même ou d'autres biologistes ont menées à partir des années 1920 sont passionnantes. La plus célèbre est celle où il donne à manger à un chien et, quand la nourriture lui est distribuée, il fait retentir une cloche. Après avoir recommencé l'opération une vingtaine de fois, il suffit alors de faire retentir la cloche pour que le chien salive. Le stimulus externe (la cloche) déclenche donc automatiquement et rapidement un état interne (la salivation).